Clémence, 34 ans, consultante
1. Qui es-tu et comment t’appelles-tu ?
Je m’appelle Clémence, j’ai 34 ans, je vis en couple sans enfants. Après une période un peu longue de chômage à la suite d’études à rallonge je travaille depuis 5 ans dans le conseil auprès d’élus et d’entreprises.
2. Comment te sentais-tu dans ta carrière et ta vie avant de commencer le coaching ?
Je faisais face à un schéma répétitif au travail. Dès que j’occupais un nouveau poste, pendant les 6 premiers mois de ma période d’essai je faisais illusion et puis très rapidement je m’arrêtais de travailler laissant la situation s’enliser jusqu’à mon départ forcé ou volontaire. Je ne répondais plus aux mails, je glandais sur internet, je ne foutais rien.
3. Quelles conséquences cela avait dans ton quotidien ?
Cette situation me rendait malheureuse, honteuse. Je n’étais pas fière de mon attitude. Ce n’était pas comme ça que je voulais vivre ma vie. Je ressentais de la panique et de l’inquiétude en termes de sécurité parce que cela me mettait en danger financièrement. Et ne pas comprendre me dérangeait. Je me demandais : pourquoi est-ce que je me mets autant en danger ? Pourquoi est-ce que je ne fous rien ? Est-ce que c’est parce que je rejette le monde pro ? Pourquoi je procrastine ? Je ressentais aussi une certaine imposture au travail.
4. Pour quelles raisons voulais-tu être coachée et quel était ton objectif de coaching ?
Je n’arrivais pas à comprendre d’où ça venait ni pour quelles raisons je procrastinais. Je voulais sortir de ce schéma, ne pas retomber dans mes travers. Et en même temps j’avais peur de ce que ce travail pouvait me révéler sur moi.
Mon objectif de coaching était donc de réussir à comprendre de manière éclairée mon comportement, les raisons de ma procrastination pour pouvoir sortir de ce schéma et de ces travers, et ainsi ne plus être spectatrice de ma vie mais actrice, arrêter de subir pour enfin agir et me donner toutes les chances de réussir.
5. Comment as-tu vécu le coaching ?
Je l’ai très bien vécu dans la mesure où dès le début le cadre de nos échanges et du coaching a été amené et posé, et j’ai apprécié.
6. Comment mon accompagnement t’a aidée à résoudre tes difficultés ?
J’ai réussi à m’affirmer : à ne pas me laisser marcher dessus. J’ai compris mon schéma de procrastination. J’ai su quitter mon job, et partir en bons termes. J’ai réussi à aller dans la boîte que je voulais, à négocier mon salaire et à prendre des vacances. J’ai réussi à dire non à une boîte qui voulait m’embaucher. Je comprends mieux mes envies et mes besoins. J’ai pris conscience que je suis capable, que je n’ai pas à me rabaisser, que j’ai de la valeur.
7. Avec quels outils repars-tu ?
Ce sont toutes les grilles de lecture d’Eleanor, nos discussions et ses outils que j’ai trouvés très intéressants. Que ce soit : les drivers, le triangle dramatique, le syndrome du bon élève, la procrastination, le sentiment d’imposture. Tous ces outils m’ont permis de mieux me comprendre. Ça a eu un côté rassurant car c’étaient des outils « factuels » et pas juste le ressenti de la coach.
Tous ces outils m’ont beaucoup aidée à comprendre mes relations familiales, ma relation à moi-même et au travail. Cela m’a permis de mieux me comprendre et mieux me connaître, c’est-à-dire de comprendre mes schémas, ce qui se jouait en moi, et de prendre de la hauteur, d’avoir des outils et des pistes concrètes d’améliorations possibles.
8. Qu’as-tu le plus aimé et apprécié dans le coaching ?
Ce que j’ai le plus aimé dans ce coaching c’est la bienveillance d’Eleanor. J’ai aussi apprécié le fait que nos séances n’étaient pas chronométrées. Eleanor a toujours été disponible dès que je lui envoyais un message WhatsApp. Elle m’aidait à avoir les cartes en main. Ça m’a beaucoup aidée d’avoir cette roue de secours dans des moments charnières.
9. Comment as-tu vécu la relation coach-coachée ?
Ce qui était intéressant c’est qu’on a le même âge et j’ai bien aimé quand elle utilisait des exemples personnels ou professionnels qui faisaient écho, tout en maintenant une juste proximité et distance entre elle et moi.
10. Sur une échelle de 1 à 10, où en étais-tu dans l’atteinte de ton objectif ?
- Avant le coaching : dans ma compréhension, j’étais à 1 sur 10, et dans ma capacité à passer à l’action, j’étais à 5 sur 10.
- Après le coaching : dans ma compréhension, je suis passée à 8-9 sur 10, et dans ma capacité à passer à l’action, je suis maintenant à 9 sur 10.
Mon objectif de coaching est atteint, je suis en train de mettre ce schéma de procrastination derrière moi !
11. Comment abordes-tu ta carrière et ta vie aujourd’hui, à l’issue du coaching ?
Je sais que la boîte où j’ai été embauchée est une étape. C’est la synthèse de ce que j’ai fait ces 6 dernières années et grâce à ce travail et à mon temps disponible également, non seulement je vais augmenter en rémunération mais je vais pouvoir aussi, grâce à mon temps libre, avancer sur mes projets persos et préparer mes concours. J’aborde ce nouveau job avec un certain recul en me disant que si cela ne me convient pas, je peux partir.
12. Un mot pour la fin et pour toutes les personnes qui n’oseraient pas franchir le pas ?
Vous n’avez rien à perdre à initier un coaching. Au contraire vous avez tout à y gagner ! Songez qu’en quelques séances vous aurez fait avancer pas mal de choses qui vous bloquent aujourd’hui. Le coaching c’est comme le jogging : fixez-vous de vous entraîner sur quelques courses et vous verrez rapidement tous ces bienfaits et à quel point cela fait du bien !
Vous vous reconnaissez dans le parcours de Clémence ?
Vous aussi, vous vous sentez bloquée, vous avez l’impression de subir votre quotidien au travail, et vous aspirez à retrouver le plaisir d’être sereine et épanouie dans votre vie pro ?
Je peux vous accompagner, dans le cadre d’un accompagnement dédié à la prise de poste, à clarifier et à passer à l’action de votre prochaine étape pro, sans perdre en confort ni en sécurité.
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