Estelle, directrice de projet

Estelle, directrice de projet

1. Peux-tu te présenter en quelques mots et nous dire qui tu es ?

Je m’appelle Estelle, j’ai 45 ans et je suis directrice de projet dans le secteur bancaire.

2. Comment te sentais-tu dans ta carrière et dans ta vie avant de commencer le coaching ?

J’étais en arrêt de travail pour épuisement professionnel. J’ai un parcours atypique : un BTS en commerce international, plusieurs hésitations (prof d’anglais, hôtellerie) avant d’atterrir dans la banque. J’ai passé dix-sept ans dans un grand groupe bancaire, majoritairement dans un environnement bienveillant, avec des managers qui m’ont fait évoluer jusqu’à passer cadre au moment de ma deuxième grossesse. J’ai ensuite intégré un cabinet de conseil interne présenté comme l’élite du groupe, mais j’ai très vite senti que cela ne collait pas avec ma manière de fonctionner. À cette période, le décès de mon meilleur ami a rebattu les dés de ma vie. Ce premier épuisement, je l’ai traversé sans le travailler en profondeur, avec une psychothérapie qui m’a aidée à comprendre que je n’étais plus alignée.

J’ai ensuite rejoint un nouvel établissement, dans un environnement très valorisant, avec une très bonne entente d’équipe. Je me suis laissée prendre au jeu : j’ai un côté très impliqué et très loyal, dès que j’aime, je donne tout. Mes enfants avaient grandi, mon conjoint était davantage présent à la maison, ce qui m’a laissé encore plus d’espace pour le travail. Je me suis laissée déborder progressivement : je travaillais dans les transports, le soir une fois les enfants couchés, puis le week-end. Je suis très douée pour me leurrer moi-même et me faire croire que je maîtrise la situation. Puis j’ai fait un malaise qui m’a fait penser à un AVC, avec de très grosses crises d’angoisse la nuit. Je me suis dit : « Il faut que j’arrête. J’ai 45 ans. »

3. Quelles conséquences cela avait-il dans ton quotidien ?

J’avais énormément de culpabilité vis-à-vis de mes collègues, l’impression de les abandonner alors que je portais tout. J’étais épuisée physiquement et intellectuellement, avec peu de vision de l’avenir, mais une vraie envie de clarté et d’émancipation de mes peurs limitantes. J’avais besoin d’être sécurisée avant d’envisager une reprise.

4. Pour quelles raisons voulais-tu être coachée et quel était ton objectif de coaching ?

Je voulais me sentir sereine au moment de reprendre le travail, avec des outils pour éviter de retomber dans mes travers, et élaborer mon vrai projet professionnel. Je souffrais d’un sentiment d’imposture parce que je n’avais « que » un Bac+2, pas de grande école de commerce, et j’avais beaucoup de mal à reconnaître ma propre valeur face à des directeurs dont j’idéalisais la fonction. Je voulais réussir ma reprise, prendre ma place, sortir du rôle de la bonne élève, me libérer du regard des autres, réguler mes exigences, apprendre à déléguer, sortir du surmenage et retrouver un meilleur équilibre de vie.

5. Comment as-tu vécu le coaching ?

J’ai beaucoup apprécié la complémentarité entre la thérapie et le coaching : si je n’avais eu que l’un ou que l’autre, cela n’aurait pas aussi bien fonctionné. Nous sommes allées à mon rythme, avec une vraie écoute de mes besoins.

6. Qu’as-tu le plus aimé et le plus apprécié dans le coaching ?

Il y avait une vraie relation de confiance. Je me suis sentie libre de parler ouvertement et avec authenticité, surtout que ce n’est pas toujours évident de se livrer. Le coaching est une bulle de neutralité qui permet d’aller chercher en profondeur des sujets que l’on n’aborde nulle part ailleurs, au-delà de ce que l’on peut partager avec des amies ou des collègues.

7. Comment as-tu vécu la relation coach-coachée ?

Nos échanges étaient une vraie bulle d’authenticité. Je pouvais être moi-même, en toute transparence, sans faire semblant, et aborder tous les sujets.

8. Avec quels outils repars-tu de ce coaching ?

  • Clarifier mon projet et ma prochaine étape pro
  • Dépasser mes peurs de l’inconnu et du changement
  • Réussir ma reprise
  • Prendre ma place et développer une posture de leader
  • Sortir du rôle de la bonne élève
  • Dépasser mon syndrome de l’imposteur
  • Me libérer du regard des autres
  • Porter un regard plus bienveillant sur moi-même
  • Réguler mes exigences et mon besoin de perfection
  • Apprendre à déléguer
  • Sortir du surmenage
  • Améliorer mon équilibre de vie et apprendre à dire non sans culpabiliser

9. Sur une échelle de 1 à 10, où en étais-tu dans l’atteinte de ton objectif ?

  • Avant le coaching : 3 ou 4/10.
  • Après le coaching : 10/10.

10. Comment abordes-tu ta carrière et ta vie aujourd’hui à l’issue de ce coaching ?

Je me sens bien plus sereine dans ma façon d’aborder les choses avec mes directeurs et mon responsable. Je suis beaucoup moins dans le « je subis » et bien plus actrice de ma carrière et de mon chemin, avec beaucoup moins de stress et d’angoisse. J’ai pu reprendre sereinement, avec un plan de charge et des étapes posées dès le départ, pour moi comme pour mes équipes. J’ai aussi pris du recul sur mon rôle spontané de médiatrice : je peux l’endosser en gardant une juste distance, sans me sur-responsabiliser, sans m’épuiser. J’ai osé prendre contact avec des personnes dont le rôle m’intéressait pour explorer mes prochaines étapes, et j’ai osé dire ouvertement à ma direction que je souhaitais me dégager de certaines tâches pour accompagner une réorganisation en cours.

11. Et le recommanderais-tu ?

Oui. Je l’ai fait pas plus tard qu’hier auprès d’une amie, en lui parlant des bénéfices sur son rapport au travail, son rapport à soi et aux autres. Mon retour sur investissement est extraordinaire.

12. Un mot pour la fin et pour toutes les femmes qui n’oseraient pas franchir le pas ?

Nos échanges sont une bulle d’authenticité où l’on peut être soi-même, en toute transparence, sans faire semblant. Les bénéfices valent largement l’argent investi.

Les propos d’Estelle vous parlent ?

Vous appréhendez une reprise du travail après un arrêt, avec la peur de retomber dans les mêmes travers ?

Je peux vous accompagner, dans le cadre d’un accompagnement dédié au retour au travail après un burn-out, à poser un cadre solide avant votre reprise, pour avancer sereinement sans vous épuiser à nouveau. D’autres questions sur le retour au travail sont traitées dans le FAQ dédié.

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Eleanor Peek
Eleanor Peek, coach carrière et leadership

Depuis 7 ans, j'accompagne les femmes à évoluer et performer avec confiance et sérénité sans s'épuiser, même dans des environnements exigeants. +225 femmes accompagnées · 59 avis Google 5★

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