Léa, responsable formation
1. Peux-tu te présenter en quelques mots et nous dire qui tu es ?
Je m’appelle Léa, j’ai 45 ans, je suis responsable formation. Je démarre un nouveau poste après une expérience compliquée (burn-out, rupture conventionnelle) que je n’ai pas envie de reproduire.
2. Comment te sentais-tu dans ta carrière et dans ta vie avant de commencer le coaching ?
J’ai travaillé neuf ans dans une même entreprise, où je maîtrisais tout. Puis je suis partie pour un nouveau poste où je ne me suis plus jamais sentie à ma place : très mal managée, je ne maîtrisais plus rien, j’ai perdu confiance en moi au point de me sentir dévalorisée en permanence. J’ai ensuite été recommandée pour rejoindre le plus gros concurrent de mon ancien employeur, toujours comme responsable formation, une structure plus grande, avec un salaire très attractif. J’étais hyper enthousiaste, mais j’avais peur de ne pas être à la hauteur après deux années aussi compliquées. Mon burn-out était lié à une somme astronomique de travail, à un management défaillant, à mon incapacité à dire non, et à ma difficulté à gérer les conflits : je veux toujours que tout le monde se sente bien, ce qui m’amène souvent à dire oui et à me retrouver avec des tâches sans valeur ajoutée, au détriment de mes priorités.
3. Quelles conséquences cela avait-il dans ton quotidien ?
Je ressentais à la fois du stress et une urgence constante, une pression très forte, et un sentiment d’illégitimité m’habitait parfois. J’avais peur de ne pas encore tout maîtriser dans ce nouveau domaine, et je savais que certaines de mes erreurs de communication passées m’avaient desservie. Une question m’obsédait : comment éviter de reproduire les mêmes erreurs cette fois-ci ?
4. Pour quelles raisons voulais-tu être coachée et quel était ton objectif de coaching ?
Je voulais réussir ma prise de poste en développant ma confiance en moi et mon leadership, m’affranchir du sentiment d’imposture et d’illégitimité, et instaurer dès le départ une communication claire et constructive avec mon futur manager, sans compromettre mon équilibre de vie.
5. Comment as-tu vécu le coaching ?
Ce que j’ai le plus apprécié, c’est son adaptabilité : ce n’était pas un programme figé, mais un accompagnement qui s’adaptait à mon état d’esprit et à mon niveau d’énergie, selon les moments où j’étais pleine d’élan et ceux où la fatigue me faisait me sentir perdue.
6. Qu’as-tu le plus aimé et le plus apprécié dans le coaching ?
La dimension concrète : je repartais avec des outils précis, applicables immédiatement, et qui fonctionnaient vraiment, comme le triangle dramatique. Au-delà des outils, la relation humaine a été un vrai plus : l’échange était fluide, naturel, sans jugement.
7. Comment as-tu vécu la relation coach-coachée ?
Je me suis sentie libre d’être moi-même, de craquer si besoin, sans que cela soit un problème.
8. Avec quels outils repars-tu de ce coaching ?
- Développer mon leadership
- Prendre ma place au travail
- Sortir du rôle de la bonne élève
- Structurer mes idées et m’exprimer avec efficacité
- Apprendre à gérer les conflits
- Changer mon rapport à l’erreur et ma peur de l’échec
- Me libérer du regard de l’autre
- Sortir du syndrome de l’imposteur
- Négocier le départ d’un collaborateur
- Apprendre à négocier une augmentation de salaire
- Prendre conscience de ma valeur
- Comprendre et réguler mes émotions
- Apprendre à m’affirmer et poser mes limites
- Réguler mes exigences et mon besoin de perfection
- Sortir du surmenage
9. Sur une échelle de 1 à 10, où en étais-tu dans l’atteinte de ton objectif ?
- Avant le coaching : entre 0 et 1/10, j’avais juste la prise de conscience du besoin d’être aidée.
- Après le coaching : 8/10. Pas encore à 10, mais j’ai avancé sur plein de choses importantes, et j’ai surtout arrêté de culpabiliser, ce qui fait un bien fou.
10. Comment abordes-tu ta carrière et ta vie aujourd’hui à l’issue de ce coaching ?
Aujourd’hui, j’aborde ma carrière avec plus de sérénité et de clarté. Mon objectif est simple : faire mon travail du mieux possible et, dès que mes limites sont dépassées, oser le dire. Je pratique le timeboxing pour prioriser mes tâches essentielles, je refuse les réunions inutiles, j’ai augmenté mon télétravail. J’ai renforcé ma capacité à prendre du recul : adopter une communication non violente plus systématique, ne plus réagir à chaud, accepter l’inconfort comme un signe de progression. Je suis particulièrement fière de la façon dont j’ai géré la séparation avec un collaborateur difficile : je sais désormais accepter beaucoup de choses, mais lorsque mes valeurs sont bafouées, je dis stop, y compris pour refuser les emails le dimanche.
11. Et le recommanderais-tu ?
Oui, sans hésiter. Ce que j’ai particulièrement apprécié, c’est l’espace de liberté qu’il offre : à aucun moment je ne me suis sentie enfermée dans un cadre rigide ou un programme préétabli. Le retour sur investissement vaut largement le coup.
12. Un mot pour la fin et pour toutes les femmes qui n’oseraient pas franchir le pas ?
Ne vous mettez pas de barrières : le coaching, avec la bonne personne, c’est un espace neutre, sans jugement, où l’on peut prendre du recul sur son quotidien et voir les choses sous un nouvel angle. Et surtout, c’est un moment à soi, un luxe rare dans nos vies bien remplies.
Les propos de Léa vous parlent ?
Vous démarrez un nouveau poste après une expérience difficile, avec la peur de reproduire les mêmes erreurs ?
Je peux vous accompagner, dans le cadre d’un accompagnement dédié à la prise de poste, à poser un cadre sain dès le départ, pour aborder cette nouvelle étape avec confiance et sans sacrifier votre équilibre de vie. D’autres questions sur la prise de poste sont traitées dans le FAQ dédié.
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