Le bon état d'esprit pour décider avec sérénité

Le bon état d'esprit pour décider avec sérénité

Vous vous sentez parfois perdue dans le vortex décisionnel ? Cette décision, pro ou perso, qui reste en tête et que vous repoussez sans cesse ? Plus une décision paraît complexe, plus on la procrastine, et plus on reste dans l’indécision, donc dans l’inaction. Cet article explore ce qui bloque concrètement ce processus. Voici maintenant l’état d’esprit qui aide à décider, et à ne pas regretter.

Se rapprocher de ce que vous voulez vraiment

Pour vivre une vie épanouissante, il est essentiel de savoir prendre des décisions qui vous correspondent, qui répondent à vos aspirations profondes et à vos besoins. L’enjeu n’est pas de trouver la décision parfaite, mais de choisir l’option qui résonne le plus avec vous, pour avancer sur le chemin de la vie que vous avez envie de mener.

L’inconfort n’est pas un signal d’alarme, c’est un signe de croissance

Une décision importante s’accompagne presque toujours d’un peu d’inconfort : elle peut ne pas plaire à tout le monde, vous emmener vers l’inconnu, la nouveauté. C’est normal, et ça ne remet pas en cause la décision elle-même.

Cet inconfort vient du fait que vous explorez quelque chose de nouveau : c’est un saut en avant, le signe que vous grandissez, que vous apprenez, que vous progressez vers la vie que vous voulez. Acheter une maison, changer de poste, dire oui à un nouveau projet : dans chaque grande décision, il y a une part d’inconfort, et ce n’est pas un problème tant qu’elle vous rapproche de ce que vous voulez vraiment.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise décision

C’est une croyance qui met beaucoup de poids sur les épaules, souvent héritée d’un rapport très scolaire à la réussite : l’idée qu’il existerait une bonne réponse et une mauvaise, et le risque de ne pas être parfaite. C’est le même syndrome de la bonne élève qui pousse à se conformer plutôt qu’à s’écouter.

En réalité, il y a du bon et du moins bon dans chaque décision. Aucune n’est parfaite, mais certaines sont plus alignées avec vous que d’autres. Comprendre cela limite considérablement l’angoisse de la perfection : chaque décision entraîne son lot de conséquences positives et négatives, rarement anticipables en amont.

Aucune décision n’est irrémédiable

C’est souvent la croyance qui pèse le plus lourd : penser qu’une décision est irréversible, définitive, sans retour possible. En réalité, vous êtes la capitaine de votre navire. Ce qui fait une bonne capitaine, ce n’est pas de ne jamais se tromper de cap : c’est sa capacité à en changer quand ça ne va plus. Aucune décision n’est gravée dans le marbre. Au pire, vous aurez appris, et c’est déjà beaucoup.

Je pense à une coachée qui a mis presque un an à accepter une mutation à l’étranger, terrifiée à l’idée de ne plus jamais pouvoir revenir en arrière si ça se passait mal. Une fois qu’elle a réalisé qu’elle pourrait toujours rentrer si besoin, que ce n’était pas un aller sans retour, elle a signé dans la semaine.

Le coût de ne pas décider est toujours plus élevé

Décider, même se tromper (même si le mot n’est pas tout à fait juste, puisqu’il n’y a pas de mauvaise décision), a plus de bénéfices que de ne pas décider : au moins, vous aurez appris, vous aurez avancé. Vous vous serez épargné la charge mentale, la pression et le mal-être de reporter indéfiniment.

La difficulté à décider vient souvent de tout ce qu’on se raconte autour de la décision : et si je me trompais, et si ça ne plaisait pas aux autres. Plus on met de charge émotionnelle sur une décision, plus elle devient difficile à prendre, surtout quand on porte sur ses épaules des responsabilités qui ne nous appartiennent pas.

Pour alléger cette charge, rappelez-vous que vous faites du mieux que vous pouvez, avec les informations que vous avez à l’instant T, et qu’au pire, vous pourrez toujours changer de direction.

Raisonner par l’envie plutôt que par la peur

Décider par peur (peur de l’échec, du jugement, du regret) et décider par envie ne mobilisent pas la même énergie. La première maintient sur la défensive, la seconde ouvre le champ des possibles. Avant de trancher, demandez-vous ce qui, dans cette décision, part réellement d’une envie à concrétiser, et ce qui part d’une peur à apaiser.

Décision : les questions qu’on me pose le plus souvent

Comment savoir si je dois faire confiance à mon intuition ou à ma raison ? Les deux se nourrissent l’une l’autre. L’intuition capte souvent des signaux que la raison n’a pas encore mis en mots : elle mérite d’être écoutée, sans pour autant ignorer une analyse posée des options.

Est-ce grave de changer d’avis après avoir décidé ? Non. Changer de cap en cours de route n’est pas un échec, c’est souvent le signe que vous avez appris quelque chose que vous ne pouviez pas savoir avant de vous lancer.

Comment ne plus mettre autant de pression sur mes décisions ? En vous rappelant qu’il n’existe pas de décision parfaite, seulement des décisions plus ou moins alignées avec vous à un instant donné, et que cet alignement peut évoluer.

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Eleanor Peek
Eleanor Peek, coach carrière et leadership

Depuis 7 ans, j'accompagne les femmes à évoluer et performer avec confiance et sérénité sans s'épuiser, même dans des environnements exigeants. +225 femmes accompagnées · 59 avis Google 5★

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